

Perdu dans la fouleIls rient ils jouent et hurlent autour de moi, leurs bras se balancent et toujours en cadence les voilà qui se poussent et sinjurent, se bousculent et se torturent. Je sens dici leur haleine, puante odeur de bière, je vois leur corps nus luisant sous la pleine lune, ils dansent, et tout en semant, ils jouissent. Leurs gloire et victoires remontent le long de leurs torses velus, musclé, tant de chose à rêver. Ils sont là bien sur deux et moi jattends, jattends en tremblant. Le temps passe et le long de mon échine coule un frisson, désagréable sensationPerdu dans la foule


Au bout du parcoursEmitouflé dans son douillet lit, l'enfant avait bien chaud. Quel bonheur pour lui de ressentir contre sa tendre peau la couverture si douce qu'on ne pouvait qu'y dormir. Mais il avait mal. Très mal. Son coeur battait fort dans sa maigre poitrine, et lui arrachait une terrible douleur pour son jeune âge. Il ne cria pas. Non, il n'en avait pas besoin. Il savait qu'en patientant, cela cesserait doucement. Alors il s'endormirait, dans le meilleur des mondes possibles. Il respira doucement, en prenant soin de remplir entièrement chacun de ses deux poumons, puis de recracher à la même allure l'oxyène que son corpsAu bout du parcours
Etenity

La marche musicaleLatmosphère est lourde, on entend des murmures, La salle est si grande quon nen voit pas les murs, Ils attendent tous, le cur battant, Ils attendent tous cet évènement.La marche musicale
Les rideaux se lèvent, et les souffles se taisent, Les lumières séteignent, on ne voit plus la scène, Doucement commence la musique, Sur un tempo lent lair devient magique.
Lorchestre de plus en plus présent Eblouis le publique impatient Le son des cordes frottées violement Guide les hommes qui répond
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Toog-Toog, Courtisane droguée a l'Opium
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